Télécoms : les opérateurs divergent sur le chômage partiel – Les Échos

L’industrie des télécoms n’a jamais été aussi sollicitée. Le trafic de données bat des records. Et rares sont les clients qui résilient leur abonnement en plein confinement. Dans ce contexte, le choix de la direction de SFR de mettre près de la moitié de ses salariés au chômage partiel, annoncé mardi dernier en même temps que des résultats financiers annuels positifs , n’a pas manqué de faire réagir. Le jour même, la CFDT publiait un communiqué intitulé « Solidarité nationale : le gros « couac » de SFR ! Plus de 6.000 salariés au chômage partiel », dans lequel le syndicat dénonçait un « effet d’aubaine ».

Pourtant, la question du chômage s’est posée chez tous les opérateurs ces derniers jours. Certes, leurs équipes sont largement passées en télétravail – 50.000 des 80.000 salariés d’Orange France poursuivent par exemple leur activité depuis chez eux. Mais certaines fonctions n’ont pas ce loisir.

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